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Terre des hommes
À bord d’appareils d’une fiabilité plus qu’aléatoire, Mermoz et ses compagnons sont chargés de trouver un passage à travers la gigantesque muraille que constitue la cordillère des Andes, pour relier Buenos Aires à Santiago du Chili.
« Il est inexplicable que nous soyons vivants. Je remonte, ma lampe électrique à la main, les traces de l'avion sur le sol. À deux cent cinquante mètres de son point d'arrêt nous retrouvons déjà des ferrailles tordues et des tôles dont, tout le long du parcours, il a éclaboussé le sable. Nous saurons, quand viendra le jour, que nous avons tamponné presque tangentiellement une pente douce au sommet d'un plateau désert. »
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